Mercredi 18 novembre 2009

La pollution atmosphérique en Ile-de-France

Emissions de polluants pour la France, cas de l'Ile-de-France

Le CITEPA (Centre Interprofessionnel Technique d'Etudes de la Pollution Atmosphérique) nous dresse une synthèse des émissions de polluants atmophériques en France par secteur d'activité, sous forme d'un schéma.

Considérons dorénavant les caractéristiques et les proportions des différentes sources de pollution dans l'agglomération parisienne. Le rapport du Laboratoire Central de la Préfecture de Police intitulé Pollution atmosphérique et nuisances répertorie quatre principales sources de pollution atmosphérique en milieu urbain (d'importance variable selon les agglomérations).

Les sources fixes de pollutions

Les foyers de combustion

Ce sont les centrales thermiques, les installations de chauffage collectif ou individuel et les chaudières industrielles. Les indicateurs majeurs de ce type de pollution sont le dioxyde de soufre et les particules fines en suspension (suies et imbrûlés) mesurées par l'indice de Fumées Noires. De plus, dans les combustions à température élevée, l'oxygène de l'air se combine à l'azote de l'air et du combustible en donnant des oxydes d'azote. Cependant, en France, la part du chauffage d'origine électrique a dépassé les 50% en 1993 reléguant le fioul a environ 20 % à égalité avec le gaz naturel. Ce constat implique donc que seulement 20 % des installations de chauffage sont susceptibles de rejeter des particules, le chauffage au bois restant marginal à Paris intra-muros.

L'incinération des déchets ménagers et industriel

usine d'incinération en milieu urbain
Usine d'incinération en milieu urbain
crédit : notre-planete.info
Il s'agit de l'incinération de déchets ménagers susceptibles d'émettre de l'acide chlorhydrique (HCl), des dioxines et des métaux toxiques comme le cadmium, le plomb ou le mercure. Des travaux récents ont été menés sur l'usine d'incinération d'Ivry dans le Val de Marne. Ils montrent la difficulté de différencier la part de la pollution attribuable au tissu urbain et celle directement issue de l'incinérateur. Ce qui démontre à la fois que les polluants qui en émanent sont communs à une atmosphère urbaine et que les doses rejetées sont insuffisantes pour être clairement identifiées.
Notons que les doses de dioxines émises dans l'atmosphère sont de plus en plus infimes et ne justifient plus les inquiétudes actuelles des populations avoisinantes.

Les procédés industriels et artisanaux spécifiques

Ils sont très divers et leurs traceurs sont fonction des émissions ; dans le cas de l'agglomération parisienne, ces sources sont d'importance secondaire et relèvent de la législation sur les installations industrielles classées.
Ceci comprend notamment les solvants des imprimeries et teintureries, les composés organiques divers de l'industrie chimique et pétrochimique, le fluor de l'industrie de l'aluminium, les particules métalliques de la sidérurgie et de la métallurgie, les poussières siliceuses des carrières et de l'industrie du bâtiment...

De nombreuses sources d'émissions

Au final, les polluants émis sont très nombreux, il n'est pas possible de quantifier les émissions de tous les polluants, c'est pourquoi des "polluants-tests" ou "indicateurs" sont choisis pour caractériser la source. La pollution d'origine soufrée et particulaire due aux foyers fixes de combustion (chauffages collectifs et individuels, foyers de l'industrie) a notablement diminué ; cette décroissance résulte de plusieurs facteurs conjugués tels que la mise en place de réglementations particulières (ZPS), l'apparition de normes de plus en plus sévères, la modification de l'activité économique locale, l'utilisation croissante du gaz naturel et le développement du programme nucléaire de production d'électricité.
Ce qui explique donc une tendance à la diminution de la pollution de l'air urbain au moins pour les indicateurs classiques des émissions industrielles.

La pollution automobile : la première source de pollution en Île-de-France

Définition

On entend par pollution automobile la contamination de l'atmosphère liée à la circulation routière provoquée principalement par la combustion de combustibles fossiles (en particulier de pétrole sous forme d'essence et de gazole).
En Île-de-France, c'est la principale source de pollution atmosphérique avec près de 4,6 millions de voitures particulières dont 35% de véhicules diesel (EGT, 2001). Elle demeure plus diffuse, constituée de multiples émetteurs mobiles d'où la difficulté de la maîtriser. Les polluants émis correspondent aux constituants des carburants (hydrocarbures), aux additifs ou impuretés qu'ils contiennent (plomb dans le supercarburant ou soufre dans le gazole) et aux produits de combustion (monoxyde de carbone, hydrocarbures imbrûlés, oxydes d'azote et suies).

Evolution

La comparaison des émissions entre 1980 et 1994 révèle clairement que les émissions de polluants liés aux transports augmentent et en particulier les poussières, alors que l'ensemble des émissions diminue. Par exemple, les véhicules de type diesel sont fortement émetteurs d'oxydes d'azote et de particules fines. En effet, les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules ! De plus, leur granulométrie assure leur pénétration dans les voies respiratoires inférieures. Par contre, les véhicules équipés de moteur diesel émettent moins de CO et de NOx que les véhicules catalysés. En effet, contrairement au moteur essence, le mélange air-gazole brûlé est très hétérogène.
Quantité de polluants émis suivant la nature du moteur en g.km-1. Les dates correspondent à la commercialisation des véhicules
Source : notre-planete.info d'après INRETS (07/2002)
Polluants émis
en grammes par km
essence
sans catalyseur
essence avec catalyseur
(génération 1987-92)
essence avec catalyseur
(après 1992)
diesel
Monoxyde de carbone (CO) 52,1 33,1 7,4 0,9
Hydrocarbures (HC) 5,1 4 0,4 0,2
Oxydes d'azote (NOx) 2,3 2,7 0,4 2,2
Dioxyde de carbone (CO2) 262,1 288,2 333,2 240,6
Particules (PM) ? ? ? ?

Le trafic routier : des prévisions alarmantes

circulation automobile
crédit : notre-planete.info
De 1970 à 1992 on a constaté en France un doublement du trafic des véhicules particuliers et une hausse de 70 % du trafic routier de marchandises, alors que simultanément le trafic par voie ferrée baissait de 27 % et celui des voies d'eau de 37 % (SFSP, 1996). De plus, selon les prévisions du schéma directeur régional d'Île-de-France si rien n'est fait la circulation automobile devrait augmenter de 65% d'ici 2010 ! Pourtant, le trafic automobile à Paris intra-muros présente une bonne stabilité depuis plusieurs années (entre 1989 et 1996) mais il augmente annuellement d'environ 2,3 % en banlieue (Préfecture de Police, 1998). D'autre part, une étude de l'INRETS démontre en particulier que la plupart des émissions de polluants proviennent des millions de véhicules automobiles circulant en Île-de-France et sont trente fois plus fortes à Paris que dans la moyenne régionale (IAURIF, 1996). De surcroît, le transport des personnes (effectué principalement en voiture) connaît une dynamique structurelle qui devrait se prolonger (+ 30 % entre 1984 et 1995). Ceci, d'autant plus que "les transports sont devenus un enjeu économique et financier considérable pour les Etats, les entreprises (...) et les collectivités territoriales" en immobilisant des investissements colossaux principalement dans le réseau routier (Le Monde Diplomatique, L. CARROUE, 1997).
En 2004, plus de 900 millions de véhicules parcouraient notre planète, en 2006 le milliard sera atteint. L'Europe compte actuellement 170 millions de voitures soit trois fois plus qu'en 1950.
De plus, la croissance du transport de marchandises par la route est telle qu'elle réduit à néant les efforts entrepris par les industriels depuis 2001 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (CNRS,06/2006).

Ainsi, la circulation routière ne cesse de croître. C'est pourquoi, on observe, à l'exception du plomb, une absence de diminution concernant les concentrations d'oxydes d'azote, de particules et de composés organiques volatils malgré les réductions unitaires d'émissions des nouveaux véhicules à essence et diesel (pot catalytique et mesures de contrôle des rejets de chaque véhicule). "Au cours des dix dernières années, l'abaissement de la teneur en plomb dans les carburants a permis une baisse considérable de la concentration du plomb, qui est devenue négligeable dans l'atmosphère de l'agglomération parisienne. En revanche, d'autres indicateurs de pollution d'origine automobile tels que le dioxyde d'azote sont mesurés depuis peu de temps (une dizaine d'années). L'évolution sur ce laps de temps ne permet pas de dégager une tendance significative." (AIRPARIF,1999)

En définitif, le trafic routier occupe dorénavant une place majeure dans la pollution de l'air en Île-de-France.

Evolution générale pour l'agglomération parisienne

On observe depuis le milieu des années 70 un allongement des distances de déplacement et une augmentation du trafic automobile, dans le même temps, on assiste à la baisse des circulations dites "douces", un maintient des transports publics qui progressent parfois. De plus, on constate une augmentation des déplacements motorisés pour de courtes distances.
Les transports publics en Ile-de-France ne représentent que 4% des polluants émis et le bilan environnemental avec la voiture particulière se situe dans un rapport de 1 à 10 (la voiture pollue jusqu'à 10 fois plus).

Au final, nous pouvons retenir l'évolution suivante sur l'agglomération parisienne :

concentration des polluants dans l'agglomération parisienne
Evolution de la concentration des polluants sur l'agglomération parisienne
niveaux moyens annuels de 1992 à 2008, échantillon constant de stations urbaines et périurbaines
d'après les données d'Airparif sur les stations de fond.

Page mise à jour le 02/09/2009       © 2001-2009 notre-planete.info - 
Par apema
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 novembre 2009

Compte-rendu de la réunion du 6 novembre 2009 à 11h30 en Mairie


 
La réunion s’est déroulée dans les bureaux des services techniques en présence de Monsieur Fritz , directeur des services techniques , de Messieurs Surcouf et Delion : membres de la commission technique de l’APEMA et de Madame Daune , présidente de l’association , absent : Monsieur Kluss.

 

La réunion avait pour but la présentation du projet de Monsieur Kluss sur des protections phoniques performantes et innovantes : structure légère , résistante  munies de panneaux solaires : correspondant au Grenelle de l’Environnement .

 

En préambule, Mr Fritz nous a confirmé le financement de la deuxième tranche des travaux A4A86 et le début des travaux avant la fin de ceux de la première tranche. Il nous a précisé que c’est le plus grand acousticien français qui a fait les propositions retenues par la DIRIF.

A ce sujet , une rencontre est programmée entre la DIRIF et la Mairie avant la fin du mois de novembre, nous serons informés d e la date.

En l’absence de Mr Kluss, les membres de la commission ont exposé le projet , Mr Fritz l’a trouvé très intéressant et a demandé des photocopies des documents présentés pour parler du projet avec Mr le Député Maire : une seule objection au projet, l’esthétique due à la hauteur  des murs.

 

Autres points traités :

 

- Le trafic poids lourds sur la A86 avec photos :Mr le Député Maire a déja envoyé un courrier à Mr le Préfet, Mr Fritz va renouveler la demande de limitation des PL

- L’aménagement du square La Fontaine et la plantation

- L’entretien des abords des autoroutes

- Les travaux sue les quais de la  Marne qui se dérouleront sans perturber la circulation.

 

 

Par apema
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 27 octobre 2009

Pour lire l'article ce connecter à l'adresse suivante :

Par apema
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 26 octobre 2009

Mesurer votre environnement sonore

Notre environnement quotidien est souvent très bruyant, sans que l'on s'en rende toujours compte. Et pourtant, les risques pour la santé existent, et le bruit est aujourd'hui considéré comme une véritable pollution.
Envoyer à un ami | Imprimer cet article
 
D'après une récente enquête de l'INSEE, 54 % des Français vivant dans les grandes villes placent le bruit en tête des nuisances, avant l'insécurité et la pollution ! Ce sont d'abord les transports (automobile, train, avion) qui sont source de gêne, puis les discothèques, les bruits de voisinage, les aboiements, et les chantiers.

Le premier effet du bruit sur la santé concerne bien sûr l'audition. Ainsi un bruit brutal ou une exposition prolongée à un environnement sonore trop élevé (au delà de 85 décibels) peut provoquer une altération temporaire ou définitive de l'ouïe.
Mais le bruit a aussi d'autres effets indirects sur la santé. Il augmente la fatigue, les risques d'hypertension artérielle, les troubles digestifs, la nervosité et le stress. Enfin il perturbe le sommeil et diminue l'attention (dans les usines bruyantes le taux d'accident de travail est multiplié par 4)

Echelle des décibels

Avion au décollage
130
Douloureux
  Marteau-piqueur
120
Douloureux
Concert et discothèque
110
Risque de surdité
  Baladeur à puissance maximum
100
Pénible
  Moto
90
Pénible
Automobile
80
Fatigant
  Aspirateur
70
Fatigant
  Grand magasin
60
Supportable
Machine à laver
50
Agréable
  Bureau tranquille
40
Agréable
Chambre à coucher
30
Agréable
  Conversation à voix basse
20
Calme
  Vent dans les arbres
10
Calme
  Seuil d'audibilité
0
Calme

L'échelle des décibels est une échelle logarithmique. Ainsi, 3 décibels supplémentaires correspondent à un doublement du niveau sonore, et 10 décibels multiplient celui-ci par 10. De même, les décibels ne s'additionnent pas : deux machines à laver de niveau sonore de 60 décibels ne font pas un bruit de 120 décibles mais de 63 décibels.



La législation

La loi sur le bruit de 1992 a instauré des règlementations liées à l'environnement sonore : isolation des bâtiments, protection des habitants à proximité des aéroports, limitation du niveau sonore des engins et produits. Elle a aussi fixé comme objectif la suppression de 3 000 "points noirs" (zones où le bruit atteint plus de 70 dB entre 8h et 20h).
En 1998, un décret sur le bruit dans les lieux publics a fixé une limite de 105 décibels dans les discothèques.
Une directive européenne fixe aussi des seuils concernant les véhicules à moteur, les avions, et règlemente le bruit à proximité des hôpitaux, des écoles, de certains quartiers... Bruxelles a d'autre part demandé aux Etats-membres d'établir une cartographie des nuisances sonores pour 2007.
Une autre directive a fixé un seuil de 85 décibels comme niveau sonore maximum au travail. Au-delà, les employés doivent bénéficier de protections anti-bruit.


En savoir plus
Le CIDB (Centre d'Information et de Documentation sur le Bruit) : www.infobruit.org
L'APTA (Association de Prévention des Troubles Auditifs) : www.audition-prevention.org
 
  [Céline Deluzarche, L'Internaute
Par apema
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

 

 

Installation du comité de suivi de la table ronde radiofréquences, santé, environnement

 

 

La ministre de la santé et des sports, la secrétaire d’État chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique et la secrétaire d’État chargée de l’écologie ont installé ce matin le comité de suivi de la table ronde « radiofréquences, santé, environnement ».

Présidé par le professeur Jean-François Girard, ce comité est chargé d’une double mission : le suivi de la mise en œuvre des conclusions de la table-ronde et l’élaboration de propositions en fonction de l’état des connaissances et de l’évolution des technologies.

Lors de cette première séance du comité, l’AFSSET a présenté à l’ensemble des parties prenantes les principales conclusions de son rapport relatif aux radiofréquences.

Les ministres ont salué la qualité et la rigueur scientifique et méthodologique des travaux conduits, s’agissant notamment du soin mis à garantir l’indépendance des experts ainsi que la transparence des débats et des positions exprimées. Elles soulignent que les travaux constituent un point d’étape important qui viennent conforter et enrichir les orientations du Gouvernement.

Les ministres ont relevé que l’analyse des études les plus récentes confirme que l’exposition du public due aux antennes relais de téléphonie mobile n’engendre pas de risques sanitaires identifiés pour la population riveraine.

D’autre part, s’agissant des risques liés à l’exposition individuelle aux champs émis par les téléphones mobiles et sur la base de la synthèse réalisée, les études biologiques, cliniques et épidémiologiques, montrent que ces risques ne sont pas avérés. Pour autant ils ne peuvent être à ce stade totalement exclus, confortant l’intérêt de poursuivre la recherche dans ce domaine et de conserver l’attitude de précaution actuellement recommandée par le Gouvernement, en particulier s’agissant des enfants.

Cette réunion a également permis de faire un point sur l’avancement des travaux des groupes de travail et du comité opérationnel chargés de la mise en œuvre des conclusions de la table- ronde.

En ce qui concerne les travaux du comité opérationnel un appel à candidatures ouvert aux communes a été lancé le 17 septembre 2009 en vue de la modélisation et l’expérimentation de l’impact d’une baisse de l’émission des antennes relais de téléphonie mobile.
Le groupe de travail sur l’information élabore une campagne d’information, coordonnée par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, pour le premier semestre 2010 associée à un site Internet en cours de construction.

Par ailleurs, des travaux sont en cours pour identifier des valeurs d’affichage sur l’exposition liée aux terminaux, afin de compléter le débit d’absorption spécifique (DAS) jusqu’à alors utilisé.
Le groupe de travail sur les mesures et contrôles élabore un nouveau protocole de mesure, conforme à la réglementation européenne, et partagé par tous les acteurs.

Au vu notamment du nouvel éclairage scientifique apporté par l’AFSSET, et des travaux conduits jusqu’ici, les ministres souhaitent ont souhaité souligner quatre axes d’action :

- dans le domaine de la recherche et de la mesure des champs :
Le Gouvernement estime qu’il faut refonder les modes de financement et d’organisation de la recherche sur les effets des radiofréquences.
Les ministres ont réaffirmé la nécessité d’assurer un financement transparent et indépendant de la recherche.
Concernant l’organisation, le Gouvernement arrêtera sa position, dans les prochaines semaines, sur la base des propositions qui seront arrêtées par le groupe de travail sur la recherche, mis en place à la suite de la table-ronde.

S’agissant des mesures et des contrôles, il conviendra de retenir un mode de financement répondant aux mêmes principes de transparence et d’indépendance destiné à financer les mesures réalisées par des sociétés accréditées, sous l’égide de l’ANFr.

- dans le domaine des études :
Le Gouvernement demande à l’AFSSET de poursuivre son travail d’expertise par une veille scientifique concernant les études sur les radiofréquences et l’ensemble des ondes électromagnétiques.

- dans le domaine de la prise en charge de l’électrohypersensibilité :
La prise en charge médicale des personnes souffrant d’électrohypersensibilité est une impérieuse nécessité. Le partenariat entre la direction générale de la santé, l’institut national de l’environnement industriel et des risques et l’hôpital Cochin doit aboutir à un protocole de prise en charge de ces patients dans les prochains mois.
Le Gouvernement demande, dès que possible, la diffusion large de ce protocole auprès des professionnels de santé et la mise en place d’un dispositif de retours d’expérience.

- dans le domaine de l’exposition du public :
Le rapport de l’AFSSET confirme que l’exposition du public due aux antennes relais de téléphonie mobile n’engendre pas de risques sanitaires identifiés pour la population riveraine. Cependant, dans un cadre plus général d’exposition à de multiples sources, et en accord avec les recommandations de l’AFSSET, le Gouvernement considère que, dès lors que l’exposition globale peut être réduite, sans dégradation de la couverture ou de la qualité des services, et à des coûts économiquement acceptables, cette réduction doit être envisagée.
Dans cette perspective, les travaux du comité opérationnel dans le domaine de la téléphonie mobile dans 10 à 20 communes devront permettre de valider une méthodologie d’évaluation des des conséquences de l’abaissement des champs émis par les antennes relais sur le nombre d’antennes, sur la couverture, sur la qualité du service et sur l’exposition du public aux champs émis par les terminaux.
L’avis de l’AFSSET préconise d’étudier le cas des lieux présentant des valeurs sensiblement plus élevées que le niveau moyen ambiant. Le Gouvernement souhaite donc qu’à l’occasion de ses travaux, le comité opérationnel se penche particulièrement sur cette question.

 

Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr
Communiqué du 16 octobre 2009

Par apema
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

  • : LE BLOG DE L'APEMA
  • : écologie Environnement
  • : Améliorer le cadre de vie des habitants de Maisons-Alfort par notre intervention auprès des autorités, afin d'obtenir la réduction significative des nuisances sonores et visuelles.

Le blog de l'APEMA

  • Flux RSS des articles

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus